Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada
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Ancien lauréat
Bourses commémoratives E.W.R. Steacie du CRSNG de 2012

Randall Martin

Physique, science de l’atmosphère et chimie

Dalhousie University

Randall Martin
Randall Martin

Malgré les risques connus de la pollution atmosphérique pour la santé, il existe très peu de connaissances au sujet de la répartition de cette pollution et de ses retombées sur les populations locales de nombreuses régions du monde. Constatant que les coins les plus reculés de la Terre sont pollués, les scientifiques reconnaissent qu’il est urgent non seulement de cerner et de surveiller les sources des polluants atmosphériques, mais aussi d’élaborer des méthodes exactes pour suivre et mesurer la dispersion partout dans le monde de ces polluants occasionnée par les conditions météorologiques et d’autres facteurs.

Randall Martin de la Dalhousie University réalise des travaux de recherche qui donnent un portrait plus complet et exact de la pollution atmosphérique en ayant recours à d’autres sources d’information que les habituelles stations de surveillance fixes qui sont principalement situées dans les régions urbaines. Il combine les techniques de la télédétection par satellite et de la modélisation de la composition de l’atmosphère à l’échelle mondiale pour évaluer la qualité de l’air que nous respirons, que nous vivions dans une grosse ville industrielle ou dans une région rurale éloignée. M. Randall pourra poursuivre ses travaux grâce à une Bourse commémorative E.W.R. Steacie de 2012 du CRSNG.

M. Martin et son équipe s’emploieront à améliorer les estimations mondiales de la qualité de l’air au niveau du sol, à élaborer des estimations mondiales des émissions « du haut vers le bas » et à contribuer au Système mondial d’observation de la Terre (composition de l’atmosphère). Leurs travaux consisteront notamment à élaborer et à appliquer un modèle tridimensionnel à code source libre pour la composition de l’atmosphère à l’échelle de la planète. Ce modèle – appelé GEOS–Chem – sera utilisé par plus de 70 établissements du monde entier. Les travaux des chercheurs contribueront à documenter les politiques et les pratiques qui visent à réglementer la pollution et à réduire ses retombées sur la santé.

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